la belle brune

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24 mai, 2007

Article sur : La didactique du français langue étrangére

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 16:38
Bonjour   Monsieur  Tarek ,  Bonjour tous  le monde .   cet  article  la raison de la  didactique  de F.L.E et  aussi  la  vouvelle  technolgie de  didactique  de  cette  langue :  D’abord  pour  moi  ,Les méthodes didactiques d’enseignement des langues étrangères – du Français en particulier- dites communicatives et dont nous disposons aujourd’hui sont le résultat de longs travaux de recherche dans plusieurs pays.Mais les méthodes d’enseignement de la culture étrangère sont en cours de construction. M. Byram souligne qu’ “en dépit d’un large éventail de publications, il manque à l’étude de la culture un axe précis”, “Le peu de recherche empirique qui existe a été effectué sur une petite échelle et vient souvent de la pratique individuelle des enseignants, sans considération théoriques, et s’intéresse plus aux résultats qu’aux processus d’enseignement et d’apprentissage.”
L’axe étant les recherches théoriques.Quelles sont les théories de l’apprentissage de la culture étrangère et quelles sont les méthodes et les techniques qui peuvent être utilisées par l’enseignant pour atteindre l’objectif principal de cet enseignement à savoir contribuer à la formation de l’esprit interculturel des élèves qui leur sera d’un grand secours dans un monde futur qui est celui de la communication et de la compréhension.
Il est important d’insister dès le premier abord sur le fait que n’importe quelle méthode dépend dans sa réussite, en dehors des fondements théoriques, de la collaboration entre l’enseignant et ses élèves. J’ai appris durant ma carrière d’enseignant de FLE que l’essentiel n’est pas seulement de connaître sa pédagogie par coeur, mais de savoir l’adapter à som milieu et user de ses talents personnels et de ceux de ses élèves pour pouvoir atteindre les objectifs d’un enseignement pensé dans un esprit collectif.je profite alors ici de l’expérience de mes collègues et de la mienne.
On a beau dire que l’élève doit prendre une part de la responsabilité, on ne pourra jamais nier que c’est l’enseignant qui est fortement impliqué. C’est lui qui doit assimiler la situation dans laquelle il travaille, en prenant en considération les différents facteurs de cette situation : soi-même, l’élève, les niveaux, le contenu de son enseignement, les moyens que la technologie met entre ses mains, la perspective d’avenir et enfin les théories et la méthode de travail qu’il adopte.

Depuis le milieu des années 80, on peut dire que l’accent a été mis sur l’utilité des nouvelles technologies au service de l’enseignement. À l’heure actuelle, il semble qu’il soit difficile pour tout professeur qui se respecte de se passer de ces nouvelles technologies dites éducatives. En effet, le marché des produits multimédia pour l’enseignement tend à se développer de façon phénoménale. De plus, l’enseignant doit parfois tenir compte de la politique éducative dans laquelle s’est engagée l’Éducation nationale (accent mis sur utilisation des nouvelles technologies dans l’enseignement, par exemple). Mais il doit aussi se plier aux exigences de l’institution pour laquelle il travaille. Est également déterminant le souhait grandissant des parents et des élèves de voir entrer ces nouveaux outils dans le monde de l’éducation…

CONCEPTIONS DE L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS

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1. Le français est une langue vivante; on ne l’enseignera donc pas comme une langue morte. Enseigner le français consiste à apprendre aux élèves à communiquer en français. 

Le français est une langue parlée et écrite, ou mieux encore, une langue qui se parle et qui s’écrit. En tant que moyen de communication, c’est avant tout une langue parlée.

Rappelons que l’enseignement du français langue vivante :

·        n’a pas pour objet immédiat ni nécessaire de mettre l’élève en mesure de lire Corneille ou Pascal, mais de lui faire acquérir un moyen de communication nouveau: ce moyen de communication est d’ailleurs un moyen d’appréhension culturelle: celle-ci pouvant être aussi bien la lecture de Lévi-Strauss ou de revues scientifiques, que celle de Rousseau ou de Victor Hugo. L’étude des grands écrivains classiques n’est pas, au départ, l’objet de l’étude du F.L.E.  ·        ne se fait pas, non plus, au moyen des écrivains classiques, surtout au cours des premières années, car leurs oeuvres représentent un état de langue différent du français actuel, ce qui ne peut manquer d’embarrasser les élèves.  2. Le français présente un certain nombre de particularités difficiles pour les apprenants vietnamiens, par exemple les articles, les adjectifs possessifs, la place de l’adjectif, l’emploi des pronoms personnels, le bon usage des prépositions, l’accord…. Seule une étude comparative des différences d’organisation entre le français et le vietnamien peut permettre d’adapter convenablement un enseignement ou une méthode aux difficultés spécifiques de l’élève. 

II. LINGUISTIQUE APPLIQUEE ET ENSEIGNEMENT DES LANGUES VIVANTES

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Les principes fondamentaux de la linguistique appliquée à l’enseignement des langues vivantes sont les suivants : 1. Une langue est un système: ce n’est pas un inventaire de mots mais un ensemble structuré et articulé. Ce ne sont pas les éléments isolés – sons, mots ou formes grammaticales – qui comptent mais les relations qui les unissent, les oppositions qui les différencient. Une structure ne se réduit pas à la somme des éléments qui la composent. Ainsi, le français se définit par ses relations structurales et non par l’addition des mots du dictionnaire.  Les conséquences pédagogiques de ce principe fondamental de la linguistique contemporaine sont très importantes: ·        Enseigner la langue consistera à enseigner des structures et non pas des mots ou des notions isolées. Dès les premières leçons, il faudra introduire le langage complet: l’unité minimale d’enseignement sera la phrase et, autant que possible, une vraie phrase: on réduira au minimum le nominalisme obsessionnel des vieilles méthodes où l’on passait des heures sur « qu’est-ce que c’est? » « c’est une fille, c’est un chapeau, etc. » On n’enseignera donc pas de mots isolés: un mot hors de son contexte est mort et ne signifie rien. On évitera pour la même raison d’enseigner par listes de mots ou de paradigmes; savoir réciter caillou, chou, bijou…; et, ou, ni, mais, or, car, donc ; ou que je fasse, que tu fasses, qu’il fasse… n’est d’aucune aide pour l’élève étranger. ·        On regroupera les éléments grammaticaux d’après leurs caractéristiques fonctionnelles et non pas d’après leur répartition dans les parties du discours traditionnelles. Ainsi le pronom « on » ne doit pas être avec les indéfinis quelqu’un ou personne mais avec les pronoms sujets « conjoints » je et tu.   2. Les linguistes distinguent entre le système de la langue et ses réalisations concrètes sous forme d’actes de parole. C’est, en définitive, la langue, ou, selon d’autres terminologies, le système ou encore la compétence, que l’on veut faire acquérir à l’élève. A cette fin, on lui fera comprendre et produire, au moyen d’un enseignement dialogué, un certain nombre d’actes de parole. Dans la rédaction d’un manuel ou dans la conduite de sa classe, le professeur  sera amené à privilégier certains types d’actes de parole, de réalisations de la langue ou de performances qui mettent en jeu les structures fondamentales du français. Il insistera donc particulièrement sur ces modèles structuraux dont l’acquisition successive constitue en fait la progression de l’enseignement.   3. Une langue est un moyen de communication orale. Les linguistes nous rappellent, en effet, que la fonction du langage est de permettre aux individus d’une société de communiquer entre eux, c’est-à-dire de se parler. L’acte de communication linguistique suppose au moins deux interlocuteurs, c’est-à-dire le dialogue. Le langage qui n’est pas un acte de communication relève de la névrose ou du délire, et l’on sait que l’échec de la communication, l’ »incommunicabilité », est en fait l’échec du langage. Certes, le développement de la civilisation a fait naître d’autres types de communication linguistique, communication écrite, communication différée, communication à distance, et l’enseignement d’une langue de culture devra également porter sur les communications secondaires. Il n’en reste pas moins que la réalité vivante d’une langue est la communication orale. Ces considérations ont amené une véritable révolution dans l’enseignement des langues vivantes: ·        L’étude de la langue orale, qui était auparavant sacrifiée à celle de l’écrit, a été revalorisée. Cela a entraîné la mise au point d’une pédagogie spécifique de l’oral notamment en ce qui concerne la phonétique et les structures propres à la langue parlée. ·        L’approche de la L.E. se fait à partir de l’oral. On s’est aperçu que l’apprentissage du français oral était souvent compromis si l’élève commençait par la langue écrite ou même s’il abordait simultanément l’étude des deux codes, écrit et oral. Bien entendu, à un certain niveau d’études, l’écrit reprend ses droits et il ne saurait être question de passer d’un excès à l’autre, à savoir de sacrifier l’écrit à l’oral comme on a, pendant tant d’années, sacrifié l’oral à l’écrit. C’est une question de dosage, en fonction des buts recherchés, et des programmes.  ·        Le recours au dialogue, acte de communication par excellence, a été intensifié, aussi bien dans les techniques de classe (dialogue professeur-élève et dialogue entre élèves) que dans les manuels. Dans la quasi-totalité des manuels récents, le point de départ de la leçon est un dialogue en situation. ·        Les moyens technologiques – cassettes audio, vidéo, magnétophone, téléviseur… – ont été mobilisés pour aider le professeur à faire pénétrer au maximum stimuli, exercices et modèles de langue orale dans la classe.  4. Si toutes les langues du monde ont en commun certaines caractéristiques générales, elles ne sont pas pour autant les réalisations parallèles d’un modèle unique; elles constituent des systèmes différents. Il peut y avoir entre le français et la langue de l’élève des structures comparables (par exemple si cette dernière est une langue romane), mais il n’y a jamais de structures identiques. Il faut donc éviter tout ce qui peut encourager chez l’élève sa tendance naturelle à projeter sur la langue étudiée des schémas structuraux de sa langue maternelle et à rechercher des correspondances terme à terme. On se méfiera en particulier de la traduction: cet exercice est enrichissant pour des étudiants avancés qui peuvent, grâce à lui, prendre mieux conscience des différences de fonctionnement des deux systèmes en présence. Pour les débutants, au contraire, et même pour les élèves d’un niveau moyen, il est beaucoup plus néfaste qu’utile, car il les habitue au mot-à-mot et encourage en général les interférences au lieu de les éliminer. III.   APPORT DES PSYCHOLOGUES A L’ENSEIGNEMNT DES LANGUES VIVANTES L’apport des psychologues n’a pas été moins important que celui des linguistes. Le rôle du professeur est d’enseigner la langue; mieux informé grâce à la linguistique sur la nature de la matière à enseigner, il a besoin des psychologues pour rendre plus rigoureuse sa manière d’enseigner. 

1. Motivation et intentionnalité du langage: 

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Parler, c’est dire quelque chose à quelqu’un sous l’impulsion d’un sentiment et, plus souvent encore, d’une situation. Le langage est d’autre part intentionnel: il faut aussi avoir envie de parler. On parle quand on a quelque chose à dire, qu’on a quelqu’un à qui le dire et qu’on a envie de le dire. Tout le problème psychologique du langage dans la classe est là: il faut que l’élève ait quelque chose à dire, qu’il ait un interlocuteur et qu’il soit motivé. Cette motivation doit être autant que possible naturelle et non scolaire. L’élève peut être en effet motivé par le désir de bien faire ou par le jeu formel que constitue en soi l’emploi d’une langue nouvelle mais, hélas! cela ne dure pas. Les seules motivations efficaces sont celles qui suscitent normalement le discours, c’est-à-dire les motivations langagières proprement dites, et en particulier les situations.  Tout le problème a donc été de mettre le langage de la méthode en situation. Ce n’était pas chose facile, car l’école n’est pas la vie et la situation réelle dans laquelle se trouve l’élève reste celle des écoliers face au professeur entre les quatre murs d’une salle de classe. On a bien tenté d’exploiter les situations scolaires, mais on s’est vite rendu compte que la répétition et la monotonie finissaient par tuer la motivation. On ne peut, en effet, indéfiniment parler du tableau noir, du chiffon, de la craie, de la porte que l’on ouvre et du livre que l’on ferme. Les pédagogues ont alors pensé que la seule solution était de remplacer les situations réelles par des situations simulées, seules capables d’entretenir et de renouveler la motivation. On a donc proposé aux élèves des dialogues et des saynètes en situation ayant la spontanéité du langage vivant et permettant de prolonger la situation dans la classe ou de simuler des situations analogues: le rôle de professeur devient alors celui d’un animateur et d’un meneur de jeu.  

2. Adapter l’enseignement au public auquel il s’adresse: 

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Parmi les variables dont il faut tenir compte, l’âge des élèves est un élément très important. On n’enseignera pas de la même manière au jardin d’enfants, à l’école primaire, au début et à la fin du secondaire, à des adultes. Non seulement le contenu de l’enseignement sera modifié mais aussi la méthode employée; les aptitudes à l’apprentissage changent en effet avec l’âge, certaines diminuent, d’autres apparaissent par compensation. 

Les psychologues seront de bon conseil en ce qui concerne la distribution de l’enseignement. Il n’est pas indifférent d’enseigner une langue à raison de trois, de cinq ou de huit heures par semaine, et toutes les méthodes ne se prêtent pas à n’importe quel rythme. On peut envisager des séances d’une heure et demie avec des adultes capables d’une attention soutenue et fortement motivés. Pour d’autre élèves, on prévoira des périodes de 40 à 45 minutes. Enfin, pour de jeunes enfants, il semble que des séances fréquentes ne dépassent pas la demi-heure, par exemple six séances hebdomadaires de 25 minutes, soient beaucoup plus efficaces que trois séances d’une heure.

 Réf :

Acticle d’aprés :Centre Regionale De documentation pédagogique

site : www.edufle.net

Une réponse à “Article sur : La didactique du français langue étrangére”

  1. Jones sabo if you would like something nice and straightforward dit :

    Cheers! It is the best time to make some plans for the future and it’s time to be happy.

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