la belle brune

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24 mai, 2007

Article sur : La didactique du français langue étrangére

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 16:38
Bonjour   Monsieur  Tarek ,  Bonjour tous  le monde .   cet  article  la raison de la  didactique  de F.L.E et  aussi  la  vouvelle  technolgie de  didactique  de  cette  langue :  D’abord  pour  moi  ,Les méthodes didactiques d’enseignement des langues étrangères – du Français en particulier- dites communicatives et dont nous disposons aujourd’hui sont le résultat de longs travaux de recherche dans plusieurs pays.Mais les méthodes d’enseignement de la culture étrangère sont en cours de construction. M. Byram souligne qu’ “en dépit d’un large éventail de publications, il manque à l’étude de la culture un axe précis”, “Le peu de recherche empirique qui existe a été effectué sur une petite échelle et vient souvent de la pratique individuelle des enseignants, sans considération théoriques, et s’intéresse plus aux résultats qu’aux processus d’enseignement et d’apprentissage.”
L’axe étant les recherches théoriques.Quelles sont les théories de l’apprentissage de la culture étrangère et quelles sont les méthodes et les techniques qui peuvent être utilisées par l’enseignant pour atteindre l’objectif principal de cet enseignement à savoir contribuer à la formation de l’esprit interculturel des élèves qui leur sera d’un grand secours dans un monde futur qui est celui de la communication et de la compréhension.
Il est important d’insister dès le premier abord sur le fait que n’importe quelle méthode dépend dans sa réussite, en dehors des fondements théoriques, de la collaboration entre l’enseignant et ses élèves. J’ai appris durant ma carrière d’enseignant de FLE que l’essentiel n’est pas seulement de connaître sa pédagogie par coeur, mais de savoir l’adapter à som milieu et user de ses talents personnels et de ceux de ses élèves pour pouvoir atteindre les objectifs d’un enseignement pensé dans un esprit collectif.je profite alors ici de l’expérience de mes collègues et de la mienne.
On a beau dire que l’élève doit prendre une part de la responsabilité, on ne pourra jamais nier que c’est l’enseignant qui est fortement impliqué. C’est lui qui doit assimiler la situation dans laquelle il travaille, en prenant en considération les différents facteurs de cette situation : soi-même, l’élève, les niveaux, le contenu de son enseignement, les moyens que la technologie met entre ses mains, la perspective d’avenir et enfin les théories et la méthode de travail qu’il adopte.

Depuis le milieu des années 80, on peut dire que l’accent a été mis sur l’utilité des nouvelles technologies au service de l’enseignement. À l’heure actuelle, il semble qu’il soit difficile pour tout professeur qui se respecte de se passer de ces nouvelles technologies dites éducatives. En effet, le marché des produits multimédia pour l’enseignement tend à se développer de façon phénoménale. De plus, l’enseignant doit parfois tenir compte de la politique éducative dans laquelle s’est engagée l’Éducation nationale (accent mis sur utilisation des nouvelles technologies dans l’enseignement, par exemple). Mais il doit aussi se plier aux exigences de l’institution pour laquelle il travaille. Est également déterminant le souhait grandissant des parents et des élèves de voir entrer ces nouveaux outils dans le monde de l’éducation…

CONCEPTIONS DE L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS

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1. Le français est une langue vivante; on ne l’enseignera donc pas comme une langue morte. Enseigner le français consiste à apprendre aux élèves à communiquer en français. 

Le français est une langue parlée et écrite, ou mieux encore, une langue qui se parle et qui s’écrit. En tant que moyen de communication, c’est avant tout une langue parlée.

Rappelons que l’enseignement du français langue vivante :

·        n’a pas pour objet immédiat ni nécessaire de mettre l’élève en mesure de lire Corneille ou Pascal, mais de lui faire acquérir un moyen de communication nouveau: ce moyen de communication est d’ailleurs un moyen d’appréhension culturelle: celle-ci pouvant être aussi bien la lecture de Lévi-Strauss ou de revues scientifiques, que celle de Rousseau ou de Victor Hugo. L’étude des grands écrivains classiques n’est pas, au départ, l’objet de l’étude du F.L.E.  ·        ne se fait pas, non plus, au moyen des écrivains classiques, surtout au cours des premières années, car leurs oeuvres représentent un état de langue différent du français actuel, ce qui ne peut manquer d’embarrasser les élèves.  2. Le français présente un certain nombre de particularités difficiles pour les apprenants vietnamiens, par exemple les articles, les adjectifs possessifs, la place de l’adjectif, l’emploi des pronoms personnels, le bon usage des prépositions, l’accord…. Seule une étude comparative des différences d’organisation entre le français et le vietnamien peut permettre d’adapter convenablement un enseignement ou une méthode aux difficultés spécifiques de l’élève. 

II. LINGUISTIQUE APPLIQUEE ET ENSEIGNEMENT DES LANGUES VIVANTES

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Les principes fondamentaux de la linguistique appliquée à l’enseignement des langues vivantes sont les suivants : 1. Une langue est un système: ce n’est pas un inventaire de mots mais un ensemble structuré et articulé. Ce ne sont pas les éléments isolés – sons, mots ou formes grammaticales – qui comptent mais les relations qui les unissent, les oppositions qui les différencient. Une structure ne se réduit pas à la somme des éléments qui la composent. Ainsi, le français se définit par ses relations structurales et non par l’addition des mots du dictionnaire.  Les conséquences pédagogiques de ce principe fondamental de la linguistique contemporaine sont très importantes: ·        Enseigner la langue consistera à enseigner des structures et non pas des mots ou des notions isolées. Dès les premières leçons, il faudra introduire le langage complet: l’unité minimale d’enseignement sera la phrase et, autant que possible, une vraie phrase: on réduira au minimum le nominalisme obsessionnel des vieilles méthodes où l’on passait des heures sur « qu’est-ce que c’est? » « c’est une fille, c’est un chapeau, etc. » On n’enseignera donc pas de mots isolés: un mot hors de son contexte est mort et ne signifie rien. On évitera pour la même raison d’enseigner par listes de mots ou de paradigmes; savoir réciter caillou, chou, bijou…; et, ou, ni, mais, or, car, donc ; ou que je fasse, que tu fasses, qu’il fasse… n’est d’aucune aide pour l’élève étranger. ·        On regroupera les éléments grammaticaux d’après leurs caractéristiques fonctionnelles et non pas d’après leur répartition dans les parties du discours traditionnelles. Ainsi le pronom « on » ne doit pas être avec les indéfinis quelqu’un ou personne mais avec les pronoms sujets « conjoints » je et tu.   2. Les linguistes distinguent entre le système de la langue et ses réalisations concrètes sous forme d’actes de parole. C’est, en définitive, la langue, ou, selon d’autres terminologies, le système ou encore la compétence, que l’on veut faire acquérir à l’élève. A cette fin, on lui fera comprendre et produire, au moyen d’un enseignement dialogué, un certain nombre d’actes de parole. Dans la rédaction d’un manuel ou dans la conduite de sa classe, le professeur  sera amené à privilégier certains types d’actes de parole, de réalisations de la langue ou de performances qui mettent en jeu les structures fondamentales du français. Il insistera donc particulièrement sur ces modèles structuraux dont l’acquisition successive constitue en fait la progression de l’enseignement.   3. Une langue est un moyen de communication orale. Les linguistes nous rappellent, en effet, que la fonction du langage est de permettre aux individus d’une société de communiquer entre eux, c’est-à-dire de se parler. L’acte de communication linguistique suppose au moins deux interlocuteurs, c’est-à-dire le dialogue. Le langage qui n’est pas un acte de communication relève de la névrose ou du délire, et l’on sait que l’échec de la communication, l’ »incommunicabilité », est en fait l’échec du langage. Certes, le développement de la civilisation a fait naître d’autres types de communication linguistique, communication écrite, communication différée, communication à distance, et l’enseignement d’une langue de culture devra également porter sur les communications secondaires. Il n’en reste pas moins que la réalité vivante d’une langue est la communication orale. Ces considérations ont amené une véritable révolution dans l’enseignement des langues vivantes: ·        L’étude de la langue orale, qui était auparavant sacrifiée à celle de l’écrit, a été revalorisée. Cela a entraîné la mise au point d’une pédagogie spécifique de l’oral notamment en ce qui concerne la phonétique et les structures propres à la langue parlée. ·        L’approche de la L.E. se fait à partir de l’oral. On s’est aperçu que l’apprentissage du français oral était souvent compromis si l’élève commençait par la langue écrite ou même s’il abordait simultanément l’étude des deux codes, écrit et oral. Bien entendu, à un certain niveau d’études, l’écrit reprend ses droits et il ne saurait être question de passer d’un excès à l’autre, à savoir de sacrifier l’écrit à l’oral comme on a, pendant tant d’années, sacrifié l’oral à l’écrit. C’est une question de dosage, en fonction des buts recherchés, et des programmes.  ·        Le recours au dialogue, acte de communication par excellence, a été intensifié, aussi bien dans les techniques de classe (dialogue professeur-élève et dialogue entre élèves) que dans les manuels. Dans la quasi-totalité des manuels récents, le point de départ de la leçon est un dialogue en situation. ·        Les moyens technologiques – cassettes audio, vidéo, magnétophone, téléviseur… – ont été mobilisés pour aider le professeur à faire pénétrer au maximum stimuli, exercices et modèles de langue orale dans la classe.  4. Si toutes les langues du monde ont en commun certaines caractéristiques générales, elles ne sont pas pour autant les réalisations parallèles d’un modèle unique; elles constituent des systèmes différents. Il peut y avoir entre le français et la langue de l’élève des structures comparables (par exemple si cette dernière est une langue romane), mais il n’y a jamais de structures identiques. Il faut donc éviter tout ce qui peut encourager chez l’élève sa tendance naturelle à projeter sur la langue étudiée des schémas structuraux de sa langue maternelle et à rechercher des correspondances terme à terme. On se méfiera en particulier de la traduction: cet exercice est enrichissant pour des étudiants avancés qui peuvent, grâce à lui, prendre mieux conscience des différences de fonctionnement des deux systèmes en présence. Pour les débutants, au contraire, et même pour les élèves d’un niveau moyen, il est beaucoup plus néfaste qu’utile, car il les habitue au mot-à-mot et encourage en général les interférences au lieu de les éliminer. III.   APPORT DES PSYCHOLOGUES A L’ENSEIGNEMNT DES LANGUES VIVANTES L’apport des psychologues n’a pas été moins important que celui des linguistes. Le rôle du professeur est d’enseigner la langue; mieux informé grâce à la linguistique sur la nature de la matière à enseigner, il a besoin des psychologues pour rendre plus rigoureuse sa manière d’enseigner. 

1. Motivation et intentionnalité du langage: 

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Parler, c’est dire quelque chose à quelqu’un sous l’impulsion d’un sentiment et, plus souvent encore, d’une situation. Le langage est d’autre part intentionnel: il faut aussi avoir envie de parler. On parle quand on a quelque chose à dire, qu’on a quelqu’un à qui le dire et qu’on a envie de le dire. Tout le problème psychologique du langage dans la classe est là: il faut que l’élève ait quelque chose à dire, qu’il ait un interlocuteur et qu’il soit motivé. Cette motivation doit être autant que possible naturelle et non scolaire. L’élève peut être en effet motivé par le désir de bien faire ou par le jeu formel que constitue en soi l’emploi d’une langue nouvelle mais, hélas! cela ne dure pas. Les seules motivations efficaces sont celles qui suscitent normalement le discours, c’est-à-dire les motivations langagières proprement dites, et en particulier les situations.  Tout le problème a donc été de mettre le langage de la méthode en situation. Ce n’était pas chose facile, car l’école n’est pas la vie et la situation réelle dans laquelle se trouve l’élève reste celle des écoliers face au professeur entre les quatre murs d’une salle de classe. On a bien tenté d’exploiter les situations scolaires, mais on s’est vite rendu compte que la répétition et la monotonie finissaient par tuer la motivation. On ne peut, en effet, indéfiniment parler du tableau noir, du chiffon, de la craie, de la porte que l’on ouvre et du livre que l’on ferme. Les pédagogues ont alors pensé que la seule solution était de remplacer les situations réelles par des situations simulées, seules capables d’entretenir et de renouveler la motivation. On a donc proposé aux élèves des dialogues et des saynètes en situation ayant la spontanéité du langage vivant et permettant de prolonger la situation dans la classe ou de simuler des situations analogues: le rôle de professeur devient alors celui d’un animateur et d’un meneur de jeu.  

2. Adapter l’enseignement au public auquel il s’adresse: 

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Parmi les variables dont il faut tenir compte, l’âge des élèves est un élément très important. On n’enseignera pas de la même manière au jardin d’enfants, à l’école primaire, au début et à la fin du secondaire, à des adultes. Non seulement le contenu de l’enseignement sera modifié mais aussi la méthode employée; les aptitudes à l’apprentissage changent en effet avec l’âge, certaines diminuent, d’autres apparaissent par compensation. 

Les psychologues seront de bon conseil en ce qui concerne la distribution de l’enseignement. Il n’est pas indifférent d’enseigner une langue à raison de trois, de cinq ou de huit heures par semaine, et toutes les méthodes ne se prêtent pas à n’importe quel rythme. On peut envisager des séances d’une heure et demie avec des adultes capables d’une attention soutenue et fortement motivés. Pour d’autre élèves, on prévoira des périodes de 40 à 45 minutes. Enfin, pour de jeunes enfants, il semble que des séances fréquentes ne dépassent pas la demi-heure, par exemple six séances hebdomadaires de 25 minutes, soient beaucoup plus efficaces que trois séances d’une heure.

 Réf :

Acticle d’aprés :Centre Regionale De documentation pédagogique

site : www.edufle.net

Article sur : les science de language

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 16:36

 Bojour  Tous  d’abord .

Toutes les langues ont des moyens d’exprimer  la spécificité, la référence, définie ou indéfinie, l’indexicalité, et la quantité, i.e. notions qui se manifestent le plus souvent dans les langues par des articles ou déterminants nominaux. Les déterminants d’une langue se répartissent ainsi en réseaux sémantique qui organisent la référence et la quantification. Notre équipe fait une étude comparative des propriétés syntaxiques et sémantiques des systèmes de détermination dans les langues naturelles. En étudiant de concert syntaxe et sémantique, nos recherches visent à élaborer un modèle théorique de l’interface entre ces deux modules du langage.

 Réf :

 article de :: P.F Dominey, Chercheur ISC

Institut des Sciences Cognitives  UMR 5015 CNRS Lyon 1
67, boulevard Pinel 69675 BRON cedex

Site :www.isc.cnrs.fr

Nos études comparatives synchroniques sont renforcées par des études collaboratives sur l’évolution des systèmes de déterminants. En particulier, nous étudions l’émergence des systèmes de déterminants, ou plus spécifiquement le passage d’une détermination implicite à une détermination explicite,  du point de vue historique et du point de vue de la genèse d’une langue (i.e. dans l’émergence des langues créoles). Nous étudierons également l’émergence des déterminants dans la grammaires des jeunes enfants (acquisition d’une langue première) ainsi que leur disparition due à des troubles neurolinguistiques.

On sait que les langues naturelles établissent et traitent efficacement un grand nombre de relations de dépendance non-contiguës entre diverses entités linguistiques dans la phrase comme dans le discours. Toutefois, la nature de ces dépendances, leurs limites, la diversité et les modalités d’interaction des ressources cognitives qu’elles mettent en jeux restent encore mal connues car elles ne font que rarement l’objet de recherches qui dépassent le cadre de la linguistique. Notre équipe se propose d’étudier de façon interdisciplinaire une sous-classe de ces dépendances non-contiguës, les dépendances de polarité négative (Il ne faut pas ajouter grand chose), dans le but de modéliser l’interaction des ressources cognitives, linguistiques et extra-linguistiques auxquelles elles font appel. On distingue dans la littérature trois grandes approches  de ces dépendances négatives, une approche syntaxique, une approche sémantique et une approche pragmatique. Nous pensons que, loin d’être concurrentes, ces trois approches sont en fait largement complémentaires en ce qu’elles concernent chacune un aspect distinct de ces dépendances, à savoir, respectivement, la nature de la relation, l’identification de l’élément légitimant négatif et la définition de l’item dépendant dont les propriétés interagissent pour dériver les propriétés de ces dépendances négatives.

Ce thème, plus général,  regroupe diverses études portant sur les interactions entre l’ordre des mots, la morphologie et la sémantique. On sait qu’un changement dans l’ordre des mots peut produire des effets sémantiques affectant l’interprétation des syntagmes nominaux (portée de quantification, focus…etc). Il a également souvent été observé que les langues qui manifestent une grande liberté dans l’ordre des mots ont une morphologie riche, et vice-versa. Nos recherches visent à modéliser les conditions d’interactions entre la mobilité syntaxique, la morphologie riche ou pauvre et l’interprétation. Nos études se sont pour le moment centrées sur la morphologie verbale et sur la morphologie du pluriel dans une variété de langue. Une fois encore, on s’intéresse ici également à l’acquisition et à la perte de la morphologie aussi bien du point de vue de l’évolution des langues que du point du vue du développement chez l’enfant ou de la perte chez le sujet aphasique.
Des études utilisant des techniques d’imagerie cérébrales (en collaboration avec l’équipe de P. Dominey à l’ISC) cherchent à préciser le rôle de la morphologie dérivationelle et des mots de fonction dans le traitement des séquences linguistiques et non linguistiques.
Par ailleurs, des travaux collaboratifs cherchent à préciser le rôle multimodal que peut jouer la morphologie d’une langue dans l’apprentissage et la maîtrise de la lecture.

Article sur : La littérature

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 16:35
La littérature est art et langage : c’est un système esthétique — le texte — impliquant un registre rhétorique de genres, de styles ou de figures et un régime socio-historique — l’archi-texte — impliquant un récit constitutionnel (ou un parcours), qui inclut lui-même un discours institutionnel. Qui dit art dit technique; qui dit langage dit grammaire; qui dit technique et grammaire dit tekhnê : poiêsis et physis. Le système esthétique fait de la littérature un art; le régime socio-historique en fait un métier : la littérature devient un art quand les artisans deviennent des artistes; mais c’est l’origine de l’(oeuvre d’)art qui est l’origine des artistes.Martin Heidegger : «L’origine de l’oeuvre d’art» dans Chemins qui ne mènent nulle part.Sans admettre qu’il faille parler d’art chez les Grecs ou chez les Égyptiens et surtout avant (aux temps préhistoriques), il faut mentionner que pour les Grecs de l’Antiquité, la poésie est une technique qui s’accompagne de musique; seule la poésie est un « art », qu’elle prenne la forme du poème ou de la tragédie, du dithyrambe ou de l’épopée. La poésie et la musique — et la poésie est une sorte de musique chantée, de chant — sont à l’âme ce que la gymnastique est au corps. Quand Platon parle d’expulser les poètes de la Cité, c’est parce qu’ils ne sont pas assez « artistes », c’est-à-dire pas assez philosophes — et peut-être pas assez athlètes (dans leur imitation)

Au Moyen-Âge, la poésie continue de dominer et elle gagne même d’autres formes comme le roman; mais c’est seulement à la Renaissance, au moment où l’artiste remplace l’artisan et où l’écrivain devient un artiste, que la littérature accède à l’art, sous la poussée même du roman; elle résulte de la rencontre de la graphie et de la typographie, de l’écriture et du livre, livre qui avait pourtant précédé l’invention de l’imprimerie. Cela veut dire qu’il n’y a pas vraiment de littérature orale, mais une littérature écrite d’expression orale (au Moyen-Âge).Le terme « littérature »

Le terme « littérature » n’a pas toujours eu la même signification que l’on lui (re)connaît aujourd’hui :
1°) Au XVIe siècle, « littérature » veut dire « culture », culture du lettré : érudition; c’est la connaissance des lettres mais aussi des sciences; c’est une somme de lectures. Ainsi, dit-on à l’époque, « avoir de la littérature » : c’est un avoir.2°) Au XVIIIe siècle, « littérature » désigne la condition de l’écrivain, soit :a) le monde des lettres;

b) la carrière des lettres;

c) l’industrie des lettres.

C’est un devenir : le devenir-artiste de l’écrivain.

3°) À partir du XIXe siècle, « littérature » devient plus ou moins synonyme de « belles-lettres » (les lettres et les humanités par rapport aux sciences qui s’autonomisent) :

a) c’est l’art de l’expression intellectuelle (éloquence, poésie);

b) c’est l’art d’écrire des oeuvres qui durent;

c) c’est l’art d’écrire par rapport aux autres arts;

d) c’est l’art d’écrire par rapport aux autres techniques d’écriture (théologie, philosophie, science, etc.).

D’une part, c’est une activité (une existence technique); d’autre part, c’est un être (une essence esthétique) plutôt qu’un état (la condition ou la qualité de l’homme de lettres en sa culture et en son érudition). La littérature se trouve alors réduite à l’écriture, voire à l’écriture de fiction (depuis la Révolution française) et, de plus en plus, à la fiction romanesque.

4°) Au XXe siècle, Escarpit considère que la littérature est l’ensemble de la production littéraire incluant les faits littéraires : c’est donc un objet d’étude, un corpus d’oeuvres consacrées, c’est-à-dire enseignées par les intellectuels, professeurs ou autres (selon Barthes).

L’HISTOIRE LITTÉRAIRE 

Pendant très longtemps, les études littéraires se sont confondues avec l’histoire littéraire, celle-ci consistant à raconter après coup ce qu’elle considère être la littérature, à en faire l’historique; en France, après la Révolution, l’histoire littéraire s’est affairée à constituer un ensemble d’écrits en littérature nationale et la littérature en un art, en établissant un corpus d’oeuvres connus et de chefs-d’oeuvre reconnus, selon divers critères :1°) la langue écrite : le français et non d’autres langues parlées sur le territoire français;2°) l’époque : le Moyen-Âge, la Renaissance, le Classicisme et les Lumières avant la Révolution et la Modernité depuis;

3°) l’école (ou le courant);

4°) le genre : la non-fiction et la fiction, le poème et le roman ou les autres formes romanesques (nouvelle, conte), la pièce de théâtre, les écrits intimes ou autobiographiques, etc.;

5°) le style : variable d’une oeuvre ou d’un auteur à l’autre;

6°) l’auteur lui-même : sa vie et son oeuvre.

 

L’histoire littéraire cherche, à travers ces différents critères, à établir un répertoire d’oeuvres et un palmarès d’auteurs; elle fait donc l’inventaire ou la nomenclature des oeuvres et elle opère des classements : elle classe en tendances, en courants, en écoles, en genres, en styles, en thèmes, en influences, etc. Pour l’histoire littéraire, l’objet des études littéraires, c’est le corpus à constituer ou à reconstituer, à instituer, à ficher dans les annales et les archives et dont il faut rendre compte dans des bibliographies et des monographies ou dans des anthologies et des manuels. Pour l’histoire littéraire, la littérature est d’abord et avant tout ce qui se retrouve à la bibliothèque ou ce qui doit s’y retrouver; c’est là qu’on la cherche et qu’on la trouve
 Réf :
D’aprés André Kibédi-Varga et al. Théorie de la littérature.
Sité : www.ucs.mun.ca

L’amour et les grandes histoirs d’amour

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 16:35

L’amour est un sentiment envers un être ou une chose qui consiste en une affection positive profonde poussant les personnes qui le ressentent à adopter un comportement, plus ou moins rationnel, les entraînant principalement à rechercher une proximité tendre, physique, intellectuelle, voire passionnée ou imaginaire vis-à-vis de l’être aimé.

Par extension, l’amour désigne nombre de choses qui sont liées à ce sentiment, telles que, par exemple, l’être aimé lui même (« Mon amour »).Love heart uidaodjsdsew.png

Une notion complexe

L’amour est une notion complexe débattue depuis des siècles et encore débattue de nos jours. Cette notion est un sujet de médecine (pourquoi l’amour), de psychologie (l’impact de l’amour et de son absence), de sociologie (son rôle dans les relations humaines), de philosophie (dans quel but aimer ?), de théologie (l’amour de Dieu), d’Art (l’amour dans tous ses arts), de divertissement (les plaisirs de l’amour) et d’économie (le commerce de la rencontre amoureuse).

 

 

 

Ce que nous désignons sous le terme d’amour, recouvre trois sentiments distincts de la Grèce antique : l’éros, la philia, et l’agapê.

  • La philia se rapproche de l’amitié tel qu’on l’entend aujourd’hui, c’est une forte estime réciproque entre deux personnes de statuts sociaux proches. Elle ne pouvait exister à l’époque qu’entre deux personnes du même sexe, du fait de l’inégalité entre les sexes. C’est une extension de l’amitié.
  • L’éros désigne l’attirance sexuelle, le désir. Il est l’une des passions néfastes que produit l’épithumia dans la pensée platonicienne. Cependant il pouvait se mêler à la philia à travers la pédérastie.
  • L’agapê est l’amour du prochain, une relation univoque que l’on rapprocherait aujourd’hui de l’altruisme. Il se caractérise par sa spontanéité, ce n’est pas un acte réfléchi ou une forme de politesse mais une réelle empathie pour les autres qu’ils soient inconnus ou intimes. Dans la tradition chrétienne des pères de l’Église, ce mot est assimilé au concept de charité, bien que celui-ci soit plus proche d’une relation matérielle établie avec des personnes en souffrance. L’agapê originel ne revêt pas cette connotation morale de responsabilité devant une autorité divine.

Thème philosophique« Vivre d’amour et d’eau fraîche » est un idéal rêvé par certains. Ni guerre ni labeur ; uniquement l’amour. « Peace and Love » (« Paix et amour »). Plaisir de la non-violence, de la séduction, de l’érotisme et des divertissements sexuels.

L’amour est un thème abordé avec profondeur par la philosophie. Par exemple, pour répondre à cette question : l’homme est-il à la source de l’amour qu’il vit ou l’amour est-il un concept naturel qui s’impose à l’homme ?

Les grandes histoires d’amour sont-elles durables à nos âges ?

dimanche 11 mars 2007 à 18:32 :: l’internat :: Alerter la modération

Rencontrer le grand amour à notre âge est-il souhaitable ?
Peut-on s’épanouir et vivre pleinement notre adolescence lorsqu’on est dans une relation stable et établie ?

Ne risque t-on pas de « s’embourgeoisiser » comme dit Sam ?
N’a-t-on pas besoin à cet âge d’aventures, de passions brèves et d’histoires folles ?
Milo et Morgane se posent des questions…
Il faut avouer que l’amour est difficile à trouver puis à garder…
Alors doit-on s’en défaire lorsqu’on l’a enfin déniché ?

Pour ma part, le grand amour me manque tellement que j’en suis venue à m’en inventer un…
Eric Joubert, souvenez-vous, l’éditeur de musique de 25 ans… Ce mensonge, je n’en suis vraiment pas fière… Pourtant à y réfléchir, ce type, qui existe vraiment, pourrait aider notre groupe de musique à vivre en dehors du Lycée…

Après avoir longuement hésité, j’ai fini par l’appeler car qui ne tente rien, n’a rien !
Et… Il a dit qu’il voulait bien écouter notre maquette !
Troooop coool !!!
J’ai eu du mal à faire oublier mon mensonge aux yeux des autres membres du groupe mais ils ont bien été obliger de me croire lorsque j’ai eu Eric au téléphone devant eux !
 

Source : www.lexpress.fr/info/infojou

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 16:33

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 16:31

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 16:27

notre future vie dans les bras des maries

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 15:30

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http://www.bebe-faire-part.com/ 
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Le Conseil  pour etre une  nouvelle  maman

Le Conseil de la famille et de l’enfance joue un rôle important dans le développement des orientations et des programmes gouvernementaux et publics destinés à la famille et aux enfants.

Les activités et les travaux du Conseil sont donc menés dans une perspective de réflexion collective, insistant sur la responsabilité que le Québec doit entretenir envers la prise en charge de ses enfants.

Le Conseil placé sous la responsabilité de la ministre de la Famille et des Aînés, Mme Michelle Courchesne et présidé actuellement par Mme Isabelle Bitaudeau(intérim).

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 Raison d’être : Développer les connaissances, les habiletés et l’assurance des parents d’un premier enfant en leur fournissant des ressources pratiques pour favoriser le développement social, affectif et intellectuel de leur nouveau-né.
Présentation : Mine de ressources et d’informations inspirées de Réconforter, jouer et enseigner pour apprendre aux parents à favoriser concrètement tous les stades du développement de leur bébé. Favorise l’épanouissement de la relation parent-enfant.
  • L’univers étonnant de votre bébé : de la naissance à dix-huit mois, un guide de bienvenue à la vie de parent qui contient des activités Réconforter, jouer et enseigner pour les parents et leur bébé;
  • Un jouet axé sur le développement à cet âge et une carte d’activité Réconforter, jouer et enseigner pour tirer le meilleur parti du jeu;
  • Un gant de bain et une carte d’activité Réconforter, jouer et enseigner pour tirer le meilleur parti de l’heure du bain;
  • Un livre pour enfant et une carte d’activité Réconforter, jouer et enseigner pour tirer le meilleur parti de l’heure du conte;
  • Des brochures et d’autres informations pour accéder à des ressources parentales dans tout le Canada;
  • La vidéo et son livret d’accompagnement Élever un enfant avec la famille Zap (diffusé par la chaîne de télévision CBC) et ses 24 capsules distrayantes de situations parent-enfant typiques pour apprendre aux parents à les gérer dans la réalité.

 Source ;

www.enfance.fr

 

 

7 avril, 2007

Bonjour tout le monde !

Classé dans : Non classé — nailinassima @ 11:59

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